MUCHO, MUCHO, MUCHO

 

Tu m'as dit "je t'aime",
Ce doux mot suprême
Plus doux qu'un poême,
En prenant ma main,
Et j'ai cru comprendre
Que sans plus attendre
Sur tes lèvres tendres
Je pouvais te prendre
Un baiser d'amour

Dis-moi si tu m'aimes
Si de loin quand même
Dans un trouble extrême
Tu rêves de moi,
Qu'un echo m'apporte
Les mots qui transpottent
Et qui réconfertent
En venant de tel

Le ciel étincelle
Et mon coeur t'appelle,
Il attend fidèle
L'heure de retour
Pour toujours je t'aime,
Je t'aime, je t'aime
Jusqu'à la même
Comme au premier jour.

 

 

© 1949